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Nettoyer sa boîte mail : un petit geste, un gros effet (et votre cerveau dira merci)

Notre boîte mail, un grenier numérique

On garde “au cas où”, on empile des newsletters “à lire plus tard”, et on finit par avoir 12 483 messages non lus… dont 12 480 sont des promos pour des chaussettes chauffantes (c’est de saison, me direz-vous !)

Sauf qu’en coulisses, cette accumulation n’est pas juste un problème d’organisation : elle consomme de l’énergie (stockage, serveurs, sauvegardes, transferts, etc.) et participe à l’empreinte environnementale du numérique. L’idée n’est pas de culpabiliser, mais de reprendre la main, efficacement, sans y passer trois dimanches…

Le numérique, ce n’est pas “dans les nuages” (c’est dans des bâtiments très très concrets)

Quand on envoie, reçoit ou stocke un email, on mobilise une chaîne complète : terminaux, réseaux, centres de données, sauvegardes… et tout ça tourne 24/7. L’ADEME rappelle que nos usages numériques ont un impact carbone réel (emails, streaming, visios, stockage…).

À l’échelle mondiale, plusieurs estimations placent le numérique autour de 3 à 4 % des émissions mondiales de GES, et la tendance est à la hausse si on ne fait rien.

(Et en France, les derniers chiffres publics donnent 4,4 % de l’empreinte carbone nationale pour le numérique en 2022 — avec une part importante liée aux centres de données et surtout à nos terminaux.)

Quatre chiffres qui piquent un peu les yeux

≈ 3,5 millions d’emails envoyés par seconde(chiffres souvent cités autour de 2020–2021)

Le numérique ≈ 3 à 4 % des émissions mondiales de GES(estimations type The Shift Project, souvent reprises)

– Les emails auraient représenté ≈ 150 millions de tonnes de CO₂e en 2019(estimation citée par Mike Berners-Lee, relayée dans la presse tech)

ne pas nettoyer sa boîte mail pendant 10 ansserait comparable à un aller-retour Paris–Moscou en avion

Bref : oui, trier ses mails, ce n’est pas sauver la planète en claquant des doigts… mais c’est un levier simple (et souvent sous-estimé), surtout quand on le fait à grande échelle dans une équipe.

Le vrai problème : le bruit (spam, pubs, pièces jointes inutiles)

 

Bref : oui, trier ses mails, ce n’est pas sauver la planète en claquant des doigts… mais c’est un levier simple (et souvent sous-estimé), surtout quand on le fait à grande échelle dans une équipe.

La moitié des emails envoyés dans le monde certaines années seraient des spams, et ça aussi, ça consomme des ressources — même si c’est filtré automatiquement.
Si on ajoute à ça les newsletters jamais lues, les PJ lourdes envoyées à 12 personnes “pour info”, les signatures avec 8 logos… et on obtient un cocktail parfait.

Bonne nouvelle : on peut réduire massivement sans se compliquer la vie !

Le plan “boîte mail propre” en 20 minutes (vraiment)

–  Cherchez dans votre boîte : “unsubscribe”, “se désinscrire”, “désabonnement”.
Désabonnez-vous d’abord des expéditeurs les plus fréquents. C’est le geste qui rapporte le plus.

– Supprimez le lourd Tapez : “has:attachment” (Gmail) ou filtre “avec pièces jointes”.
Trie par taille si ton outil le permet. Les plus gros mails sont rarement des trésors archéologiques.

– Dégommez les “notifications automatiques” Tout ce qui est “Votre mot de passe a été changé”, “Ticket #45821”, “Confirmation…” : utile sur le moment, rarement 3 ans après.

– Gardez l’utile, archivez le reste… ou supprimez-le (quand c’est fini) Archiver ≠ supprimer : c’est rangé, mais toujours stocké.
Donc : archivez si vous devez pouvoir retrouver, supprimez si c’est objectivement achevé.

Bref : oui, trier ses mails, ce n’est pas sauver la planète en claquant des doigts… mais c’est un levier simple (et souvent sous-estimé), surtout quand on le fait à grande échelle dans une équipe.

7 habitudes simples pour éviter le retour du bazar (version futur-proof)

  • Avant de vous inscrire à une newsletter : “Est-ce que je lirai vraiment ça ?”

  • Utilisez une adresse dédiée aux inscriptions (ou un alias)

  • Remplacez les PJ par un lien (vers votre Drive/Nextcloud) quand c’est possible

  • Compressez les images et autres PDF avant envoi

  • Limitez les “répondre à tous” façon mitraillette

  • Allégez votre signature (un logo suffit)

  • Côté pro : faites une hygiène de listes (purge des inactifs, segmentation) — moins d’envois, plus d’impact

Bref : oui, trier ses mails, ce n’est pas sauver la planète en claquant des doigts… mais c’est un levier simple (et souvent sous-estimé), surtout quand on le fait à grande échelle dans une équipe.

Le plan “boîte mail propre” en 20 minutes (vraiment)

–  Cherchez dans votre boîte : “unsubscribe”, “se désinscrire”, “désabonnement”.
Désabonnez-vous d’abord des expéditeurs les plus fréquents. C’est le geste qui rapporte le plus.

– Supprimez le lourd Tapez : “has:attachment” (Gmail) ou filtre “avec pièces jointes”.
Trie par taille si ton outil le permet. Les plus gros mails sont rarement des trésors archéologiques.

– Dégommez les “notifications automatiques” Tout ce qui est “Votre mot de passe a été changé”, “Ticket #45821”, “Confirmation…” : utile sur le moment, rarement 3 ans après.

– Gardez l’utile, archivez le reste… ou supprimez-le (quand c’est fini) Archiver ≠ supprimer : c’est rangé, mais toujours stocké.
Donc : archivez si vous devez pouvoir retrouver, supprimez si c’est objectivement achevé.

Bref : oui, trier ses mails, ce n’est pas sauver la planète en claquant des doigts… mais c’est un levier simple (et souvent sous-estimé), surtout quand on le fait à grande échelle dans une équipe.

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